La “Trinité” Selon Les Pionniers Adventistes

 

« Que personne ne déprécie ceux qui ont été choisis de Dieu… » (E. G. White, Review & Herald, 30 nov. 1897) « Il m’a été demandé de dire : Que chaque croyant respecte les pionniers âgés qui ont connu des épreuves, des difficultés, et de nombreuses privations. Ce sont les ouvriers de Dieu et ils ont eu une part importante dans l’édification de son œuvre. …Dieu désire que ceux qui ont connu la vérité dans les années qui suivent prennent garde à ces paroles. » (E. G. White, Testimonies Vol. 7, p. 289) « Il m’a été montré que nous devrions mettre en avant le témoignage de certains des anciens ouvriers qui sont à présent décédés. Qu’ils continuent de parler aux travers de leurs articles, tels qu’on peut les trouver dans les premiers numéros de nos revues. Ces articles devraient à présent être réimprimés, afin qu’il y ait une voix vivante des témoins du Seigneur. L'histoire des premières expériences contenues dans le message constituera une source de pouvoir pour résister à l'ingéniosité magistrale des tromperies de Satan.» (E. G. White, Counsels to Writers and Editors, p. 26)

James Springer White (mari D’Ellen G. White)

« Paul affirme que le Fils de Dieu avait la forme de Dieu, et qu’il était égal à Dieu, ‘existant en forme de Dieu, (il) n’a point regardé comme une proie à arracher d’être égal à Dieu’ Phil. 2 : 6. La raison pour laquelle ce n’est pas une proie à arracher d’être égal à Dieu est le fait qu’il lui est égal… L’inexplicable Trinité, qui fait de Dieu trois en un et un en trois, est déjà suffisamment déplorable ; mais cet ultra unitarisme qui rend Christ inférieur au Père est pire. Dieu a-t-il dit à un être inférieur, ‘Faisons l’homme à notre image ?’ (J. S. White, Review & Herald, 29 novembre 1877)

« Jésus pria pour que ses disciples soient un avec son Père. Cette prière ne contemplait pas un disciple avec douze têtes, mais douze disciples, rendus un dans leurs buts et leurs efforts pour la cause de leur Maître. Le Père et le Fils ne sont pas non plus membre du ‘Dieu trois en un. Ils sont deux être distincts, pourtant un dans le dessin et l’accomplissement de la rédemption. Les rachetés, du premier à bénéficier de la grande rédemption, au dernier, tous dédient l’honneur, la gloire et la louange de leur salut, aux deux : à Dieu et à l’Agneau. » (J. S. White, Life incidents, p. 343.1868)

« Bien-aimés, comme je désirais vivement vous écrire au sujet de notre salut commun, je me suis senti obligé de le faire afin de vous exhorter à combattre pour LA foi qui a été transmise aux saints une fois pour toutes. » (Jude 3) …L’exhortation de combattre pour la foi transmise aux saints n’est que pour nous. Et il est très important pour nous de savoir pourquoi, et comment combattre. Au 4ème verset, il nous donne la raison pour laquelle nous devons nous battre pour LA foi, une foi particulière ; « car il s’est glissé parmi vous certains hommes, » ou une certaine classe qui nie le seul Seigneur Dieu et notre Seigneur Jésus-Christ. …La façon dont les spirites se sont débarrassés du seul Seigneur Dieu et de notre Seigneur Jésus Christ fut tout d’abord l’emploi du vieux credo non biblique de la trinité, c’est-à-dire que Jésus est le Dieu éternel, bien qu’ils n’aient pas un passage pour le soutenir, alors que nous avons le témoignage abondant et manifeste des Écritures, qu’il est le Fils du Dieu Eternel. » (J. S. White, The Day Star, 24 juillet 1846)

« Le Père est le plus grand dans le fait qu’il est le premier. Le Fils est second en autorité, car

toutes choses lui ont été soumises. » (J. S. White, Review & Herald, 4 janvier 1881)

 

“Le fait d’affirmer que les paroles du Fils et de ses apôtres sont les commandements du Père est aussi loin de la vérité que la vieille absurdité trinitaire enseignant que Jésus-Christ est le Dieu éternel lui-même.” (J. S. White, Review & Herald, 5 août 1952)


William Warren Prescott

En 1890, la messagère du Seigneur dit de lui qu’il était «l’un des messagers choisi de Dieu, bien-aimé de Dieu », qui avait « coopéré avec Dieu dans l’œuvre pour ce temps.» (E. G. White, 1888 Materials, p. 1241). Dieu lui avait donné « un message particulier pour le peuple», qu’il avait présenté « dans la démonstration de l’Esprit et de la puissance de Dieu. » (E. G. White, Review & Herald, 7 janvier 1896).

« Tout comme le Christ est né deux fois, une fois dans l’éternité, le seul engendré du Père, et à nouveau ici dans la chair, réunissant ainsi le divin et l’humain dans cette seconde naissance, ainsi, étant déjà né une fois dans la chair, il nous faut une seconde naissance, la naissance de l’Esprit, afin que notre expérience puisse être la même, l’humain et le divin étant unis pour toute une vie. » (W. W. Prescott, Review & Herald, 14 Avril 1896, p. 232)

« Le monde rejeta Jésus de Nazareth dans la chair, bien qu’il pouvait être vu par l’œil naturel. Combien plus le monde le rejettera-t-il venant par l’Esprit, invisible à l’œil naturel, et uniquement reconnaissable par l’œil de la foi. ...Lorsque Jésus parlait à ses disciples, c’était l’époque de la transition entre Jésus avec ses disciples et Jésus dans ses disciples, un changement passant d’une résidence temporaire avec eux à une résidence permanente en eux. C’est ici la signification de ses mots : ‘Vous le connaissez ; car il demeure avec vous, et il sera en vous.’ Dans les deux cas il s’agissait de Jésus, d’abord avec eux dans la chair, puis en eux, l’Esprit de Vérité. …En clair, la venue du Consolateur est la venue de Jésus en l’Esprit… Nous avons un Consolateur ou Avocat dans le Ciel, Jésus-Christ le juste, présent là-bas dans une forme corporelle, celui-là même qui s’éleva de cette terre, et nous avons dans nos cœurs le même Jésus par l’Esprit, l’autre Consolateur, qui est l’autre présence de Jésus.  Dans une phrase, Jésus promet que le consolateur ‘sera en vous, et dans la phrase juste après il promet, ‘Je viendrai à vous.’ Nous ne devons pas en douter. Le Saint-Esprit dans le cœur est ‘Christ en vous, l’espérance de la gloire.’… Et c’est ainsi que nous lisons : ‘Celui qui a le Fils a la vie ; et celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie.’ Il est lui-même notre vie. » (Message donné à la radio, le 5 février 1928, par W. W. Prescott. Station KFAB, Lincoln, Nebraska, longueur d’onde : 319 mètres, à 22h15, Heure Centrale)

« Lorsqu’il chercha à consoler ses disciple avec la promesse : ‘Je ne vous laisserai pas orphelins, je viendrai vers vous’, il est évident qu’ils comprirent qu’il reviendrait lui-même à eux, et n’enverrai pas seulement une influence impersonnelleIl est Lui-mêmeLe Seigneur notre justice,’ et lorsqu’il vient à nous dans la personne du Saint-Esprit, pour habiter dans nos cœur, il devient notre justice. » (Radio Talk,12 février 1928 by W. W. Prescott)

Ellet J. Waggoner

Ellen White dit au sujet du messager Ellet Waggoner : « Lorsque le Seigneur avait mis au cœur de mes frères le soucis de proclamer ce message, je fus infiniment reconnaissante à Dieu, car je sais qu’il s’agissait du message pour ce temps. » « Le Dr Waggoner nous a parlé d’une manière directe. Il est une lumière précieuse dans ce qu’il a dit.» (1888 Materials, p. 217, 163)

 


« Le Christ est-il Dieu ? …Ce nom n’a pas été donné au Christ suite à une quelconque réalisation majeure, mais il est sien par droit d’hérédité. Parlant de la puissance et de la grandeur du Christ, l’auteur de la lettre aux Hébreux dit qu’il est rendu bien supérieur aux anges, car « il a hérité d’un nom plus excellent que le leur. » Héb. 1 : 4. Un fils prend toujours de plein droit le nom de son père ; et le Christ, étant le « Fils Unique Engendré du Père, » porte de plein droit le même nom. Un fils est également, dans une mesure plus ou moins grande, une reproduction du père ; il a dans une certaine mesure les particularités et les caractéristiques personnelles de son père ; bien qu’imparfaitement, car il n’existe pas de reproduction parfaite chez les humains. Mais il n’y a pas d’imperfection chez Dieu, ou dans aucune de ses œuvres, et c’est ainsi que le Christ est « l’image conforme » de son père. Héb. 1 : 3. (KJV) En tant que Fils du Dieu qui existe de lui-même, il a par nature tous les attributs de la Divinité. Il est vrai qu’il y a de nombreux fils de Dieu, mais le Christ est le « seul Fils engendré de Dieu, » et est donc le Fils de Dieu dans un sens où aucun autre être ne l’a jamais été, et ne le sera jamais. Les anges sont des fils de Dieu, tout comme le fut Adam (Job 38 : 7 ; Luc 3 : 38), par création ; les Chrétiens sont des fils de Dieu par adoption (Rom. 8 : 14, 15), mais le Christ est le Fils de Dieu de par sa naissance. L’auteur de la lettre aux Hébreux nous montre plus loin que la position du Fils de Dieu n’en est pas une à laquelle le Christ a été élevé, mais que c’en est une qu’il a de plein droit. » (E. J. Waggoner, Christ And His Righteousness, p. 11-13, 1890)

« Un mot d’avertissement est ici nécessaire. Que personne ne s’imagine qu’en exaltant le Christ, il léserait le Père ou bien qu’il ignorerait le Père. Cela n’est pas possible, car leurs intérêts sont un. Nous honorons le Père, lorsque nous honorons le Fils. Nous prenons à cœur les paroles de Paul : « …pour nous il n’y a qu’un seul Dieu, le Père, de qui viennent toutes choses et pour qui nous sommes, et un seul Seigneur, Jésus-Christ, par qui sont toutes choses et par qui nous sommes. » (1 Cor. 8 : 6) ; de la même façon, comme cité précédemment, nous croyons que c’est par Lui que Dieu fit tous les mondes. Finalement, toutes choses procèdent de Dieu, le Père ; même le Christ lui-même procéda du Père, mais il a plu au Père que toute plénitude habitât en lui, et qu’il soit l’Agent direct et immédiat de tout acte de création. L’objectif de notre investigation est de mettre en avant la juste position d’égalité du Christ avec le Père, afin que Son pouvoir de rédemption soit au mieux apprécié. » (E. J. Waggoner, Christ And His Righteousness, p. 19. 1890)

« Le Christ est-il un être Créé ? Avant de passer à certaines leçons pratiques enseignées par ces vérités, il nous faut considérer quelques instants une opinion à laquelle tiennent en toute honnêteté bien des personnes, qui pour rien au monde ne voudraient délibérément déshonorer le Christ, mais qui, en s’accrochant à cette opinion, nient en fait Sa Divinité. Il s’agit de l’idée que Christ est un être créé, qui, selon le bon plaisir de Dieu, fut élevé à sa noble position présente. Ceux qui ont cette approche ne peuvent avoir une conception juste de la position élevée que le Christ occupe réellement. …Les Écritures déclarent que le Christ est ‘le seul Fils engendré de Dieu’. Il est engendré, non créé. Pour ce qui est de savoir quand il fut engendré, nous n’avons pas à nous poser la question, car même si cela nous était dit, nous ne pourrions le saisir. Le prophète Michée nous dit tout ce que nous pouvons savoir à ce sujet en ces mots : « Et toi, Bethléem Ephrata, petite entre les milliers de Juda, de toi sortira pour moi Celui qui dominera sur Israël, et dont les origines remontent aux temps anciens, dès les jours de l’éternité. » Michée 5 : 1. Il y eut un temps où le Christ procéda et fut issu de Dieu, du sein du Père (Jean 8 : 42 ; 1 : 18), mais ce temps est si reculé dans les jours de l’éternité qu’il n’a quasiment pas de début pour un esprit fini. Mais le point à relever est que le Christ est un Fils engendré, et non pas un sujet créé. Par hérédité, il a un nom plus excellent que les anges ; Il est « un Fils sur sa maison » Héb. 1 : 4 ; 3 : 6. Et étant donné qu’il est le seul Fils engendré de Dieu, il est de la substance même et de la nature de Dieu. Il possède, de par sa naissance, tous les attributs de Dieu, car il plut au Père que son Fils soit l’image conforme de Sa Personne, l’éclat de Sa gloire, et rempli de toute la plénitude de la Divinité… Finalement, nous connaissons l’unité Divine entre le Père et le Fils, du fait qu’ils ont tous deux le même Esprit. Paul, après avoir dit que ceux qui vivent selon la chair ne peuvent pas plaire à Dieu, ajoute : « Pour vous, vous ne vivez pas selon la chair, mais selon l’esprit, si du moins l’Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu’un n’a pas l’Esprit de Christ, il ne lui appartient pas. » Rom. 8 : 9. Nous découvrons ici que le Saint-Esprit est à la fois l’Esprit de Dieu et l’Esprit du Christ. Le Christ ‘est dans le sein du Père’, étant par nature de la substance même de Dieu, et ayant la vie en lui-même. Il est à juste titre appelé Jéhovah, l’Être qui vit de lui-même, et est ainsi représenté dans Jér. 23 : 5 et 6, où il est dit que le Germe juste, qui pratiquera la justice et l’équité dans le pays, sera appelé du nom de ‘Jehovah tsidekenu’ – L’ÉTERNEL NOTRE JUSTICE. C’est pourquoi, qu’aucune personne honorant le Christ ne l’honore moins que le Père, car cela consisterait tout autant à déshonorer le Père, mais que tous, avec les anges du ciel, rendent un culte au Fils, sans craindre d’adorer la créature au lieu du Créateur. » (E. J. Waggoner, Christ And His Righteousness, p. 19-24. 1890)

« En argumentant l’égalité parfaite du Père et du Fils, et le fait que le Fils est Dieu dans sa nature même, nous ne souhaitons pas faire passer l’enseignement que le Père n’était pas avant le Fils. Il ne serait pas nécessaire de veiller sur cela, si ce n’était pour éviter à certains de penser que le Fils exista aussitôt que le Père ; pourtant, il en est qui vont dans cet extrême, qui n’ajoute rien à la dignité du Christ, mais dont l’effet tend plutôt à amoindrir l’honneur qui lui est dû, étant donné qu’ils sont nombreux à rejeter le tout, plutôt que d’accepter une théorie aussi éloignée du langage des Écritures, affirmant que Jésus est le seul Fils engendré de Dieu. Il fut engendré, non créé. Il est de la substance du Père, de telle sorte que dans sa nature même, il est Dieu ; et comme il en est ainsi, ‘Dieu a voulu que toute plénitude habitât en lui.’ Col. 1 : 19… Alors que les deux sont de la même nature, le Père est le premier dans le temps. Il est aussi plus grand du fait qu’il n’a pas eu de début, alors que la personnalité du Christ eut un début. » (E. J. Waggoner, Signs of the Times, 8 avril1889)

Comment sœur White a-t-elle perçu le message de 1888, donné par Jones & Waggoner ? « Je sais qu’il serait dangereux de dénoncer la position du Dr. Waggoner comme complètement fausse… Ce qui a été présenté s’harmonise parfaitement avec la lumière que Dieu a trouvée bonne de me donner durant toutes les années de mon expérience… La question m’a été posée : « Que pensez-vous de cette lumière, présentée par ces hommes ?» « Eh bien, je vous l’ai présentée durant les quarante-cinq dernières années... » (E. G. W. 1888, p. 164, 348)

Pourtant, certaines personnes insistent, disant que Sœur White n’a pas adhéré aux enseignements de Frère Waggoner concernant l’origine du Christ. Était-elle en accord avec Waggoner sur le fait que le Christ fut engendré dans le ciel, avant toute création ? A-t-elle enseigné que le Christ était engendré du Père, étant l’empreinte de sa personne ? Il se peut que cela en surprenne beaucoup, mais Sœur White répéta exactement la même pensée que celle enseignée par Waggoner. Cela témoigne de l’harmonie existant avec l’Esprit de Prophétie, et du soutien de ce dernier, voyez vous-mêmes : « Les anges sont fils de Dieu, comme le fut Adam…, par création ; les Chrétiens sont des fils de Dieu par adoption (Rom. 8 : 14, 15), mais le Christ est le Fils de Dieu de par sa naissance. …et c’est ainsi que le Christ est ‘l’image expresse’ de la personne du Père. » (E. J. Waggoner, Christ And His Righteousness, p. 12. 1890) « ‘Dieu a tant aimé le monde, qu’il donna le seul Fils qu’il avait engendré,’ – non un fils par création, comme le furent les anges, ni un fils par adoption, comme l’est le pécheur repentant, mais un Fils engendré à l’image expresse de la personne de son Père. (E. G. White, Signs of the Times, 30 mai, 1895)

 

James Edson White

 « Un seul être dans l’univers, autre que le Père, porte le nom de Dieu, et c’est son Fils JésusChrist. » (J. E. White, The Coming King, p. 33)

William Clarence White (3ème Fils de James et Ellen White)

«Il m’a aussi été montré que mon fils, W. C. White, allait être mon assistant et mon conseiller, et que le Seigneur le doterait d’un esprit de sagesse et d’une intelligence saine. Il m’a été montré que le Seigneur le guiderait, de sorte qu’il ne serait pas fourvoyé, car il saurait reconnaître les directions du Saint-Esprit. »

«Une assurance m’a été donnée: …Le Seigneur sera ton instructeur. Tu devras compter avec des influences trompeuses qui se présenteront sous des formes diverses : panthéisme et d’autres erreurs ; tu seras en sécurité pourvu que tu suives le chemin que je t’indiquerai. Je placerai Mon Esprit sur ton fils, et lui donnerai les forces nécessaires à l’accomplissement de sa tâche. Il possède la grâce de l’humilité. Le Seigneur l’a choisi pour jouer un rôle important dans cette œuvre. Il est né pour cela.» (E.G.White, Messages choisisVol.1,p.62)

« Dans votre lettre, vous me demandez de vous dire ce que je comprends de la position de ma mère concernant la personnalité du Saint-Esprit. Je ne puis faire cela, étant donné que je n’ai jamais clairement compris ses enseignements à ce sujet. Il y a toujours quelque perplexité dans mon esprit quant à la signification de ses déclarations, qui semblaient parfois embrouiller ma façon superficielle de penser. J’ai souvent regretté de ne pas avoir la finesse d’esprit nécessaire pour résoudre cette perplexité, parmi d’autres. Me souvenant de ce que Sœur White écrivit dans ‘Conquérants Pacifiques’ p.47:

 


« A l’égard de tels mystères, qui demeurent trop profonds pour l’entendement humain, le silence est d’or », j’ai pensé qu’il valait mieux de ne pas discuter, et je me suis efforcé de diriger mon esprit vers des sujets faciles à comprendre.

Alors que je lis la Bible, j’y découvre que le Sauveur ressuscité souffla sur ses disciples, ‘et leur dit, Recevez le Saint-Esprit’. Cette conception provenant de la Bible semble être en harmonie avec la déclaration dans ‘Jésus-Christ’, p. 672. Voir aussi Genèse 1 : 2 ; Luc 1 : 4, Actes 2 : 4, 8 : 15 et 10 : 44. On pourrait se référer à de nombreux autres textes avec ce passage dans ‘Jésus-Christ’.

Les affirmations de certains de nos pasteurs, dans leurs efforts pour prouver que le Saint-Esprit est un individu tel que Dieu le Père et Christ, le Fils éternel, m’ont rendu perplexe, et m’ont parfois attristé. Un enseignant populaire a dit ‘Nous pouvons le considérer comme le camarade qui est là en bas pour gérer les choses’. Mes perplexités furent un peu atténuées lorsque j’appris dans le dictionnaire que l’un des sens de ‘personnalité’ était aussi ‘caractéristiques’. Les choses sont expliquées de telle manière que j’en conclus qu’il peut y avoir personnalité sans la forme corporelle que possèdent le Père et le Fils. On trouve de nombreux textes bibliques parlant du Père et du Fils, et l’absence de textes bibliques se rapportant à l’œuvre commune du Père et du Saint-Esprit, ou bien du Fils et du Saint-Esprit, m’ont porté à croire que l’Esprit sans individualité est le représentant du Père et du Fils dans tout l’Univers, et que c’est par le Saint-Esprit qu’ils habitent dans nos cœurs, nous rendant un avec le Père et le Fils. » (Lettre de W. C. White à H. W. Carr, 30 avril1935)

 

Milton Charles Wilcox

« Dieu est la source de toute vie… La vie de Dieu est une vie éternelle, tout comme Il est ‘le Dieu éternel.’ ‘...Mais Dieu est une personne ; comment sa vie peut-elle être partout présente ?’ Dieu est partout présent par Son Esprit… La présence de Dieu est donc Son Saint Esprit ; et le Saint-Esprit est donc la vie de Dieu. C’est la raison pour laquelle nous lisons à propos de ‘l’Esprit de vie’ (Rom. 8 : 2), que ‘l’Esprit est vie à cause de la justice’ (v. 10), et que ‘l’Esprit vivifie’ (2 Co. 3 : 6). » (M. C. Wilcox, Signs of the Times, 2 juin 1898)

« Question 187 : Quelle est la différence entre le Saint-Esprit et les esprits au service de Dieu? (Les anges – Héb. 1 : 13, 14) Ou bien sont-ils pareils ? Réponse : Le Saint-Esprit est l’énergie puissante de la Divinité, la vie et la puissance de Dieu, découlant de lui vers tous les recoins de l’univers, établissant ainsi une relation vivante entre Son trône et toute la Création. Comme un autre l’a exprimé : « Le Saint-Esprit est le souffle de la vie spirituelle dans l’âme. La transmission de l’Esprit est la transmission de la vie du Christ. » C’est ainsi que le Christ est partout présent. Pour utiliser une illustration grossière, tout comme le téléphone transporte la voix d’un homme, et crée la présence de cette voix à des kilomètres, le Saint-Esprit transporte en lui toute l’efficacité du Christ en le rendant partout présent avec toute sa Puissance, et Le révélant à ceux qui sont en harmonie avec sa loi. C’est ainsi que l’Esprit est personnifié en Christ et en Dieu, mais jamais révélé comme une personne distincte. Nous ne sommes jamais exhortés à prier le Saint-Esprit ; mais Dieu pour obtenir le Saint-Esprit. Les Écritures ne nous parlent jamais de prières au Saint-Esprit, mais pour l’Esprit. » (M.C. Wilcox, Questions et réponses réunies du département du coin des questions de ‘Signes des Temps’, p.181, 182. 1911)

« La gloire suprême et insupportable de la Divinité est représentée dans le Père. ‘…qui seul possède l’immortalité, qui habite une lumière inaccessible, que nul homme n’a vu ni ne peut voir, à qui appartiennent l’honneur et la puissance éternelle…’ 1 Tim. 6 : 16. Jésus Christ a pour toujours uni la divinité et l’humanité, et de Lui découle l’Esprit de vie sur tous Ses enfants. Les anges sont les moyens, pour ainsi dire, de renforcer ces courants vitaux de vie Divine. Ils peuvent véhiculer l’Esprit et la gloire éblouissante de Dieu, sans être eux-mêmes exaltés, ainsi qu’apporter la présence de Dieu à Ses enfants, repoussant les anges du mal qui cherchent à les détruire. » (M. C. Wilcox, Signes of the Times, 26 février 1908)

« LA PERSONNALITÉ DU SAINT-ESPRIT Quest. 1 : Certains disent que le Saint-Esprit est une personne ; d’autres disent qu’il est une personnalité ; et d’autres, uniquement une puissance. Jusqu’à quand cela sera-t-il un sujet de discussion ? Rép. 1 : La personnalité du Saint-Esprit sera probablement toujours un sujet de discussion. Parfois, on parle du Saint-Esprit comme étant ‘déversé’, comme dans Actes 2. Dans toutes les Écritures, l’Esprit est représenté comme étant la puissance agissante de Dieu… Il nous semble que la raison pour laquelle les Écritures parlent du Saint-Esprit comme d’une personne est le fait qu’il nous apporte, ainsi qu’à toute âme qui croit, la présence personnelle du Seigneur Jésus-Christ… Étant donné le manque de foi, il était ‘avantageux’, nécessaire, qu’Il s’en aille ; car Il déclara, ‘Si je ne m’en vais pas, le consolateur ne viendra pas vers vous ; mais si je m’en vais, je vous l’enverrai.’ Jean 16 : 7. Ses disciples ne pouvaient pas réaliser la présence de l’Esprit de Dieu aussi longtemps que Dieu était personnellement avec eux. Dans ce sens, Il pouvait être uniquement avec ceux qui se trouvaient en sa présence immédiate. Mais lorsqu’il s’en alla, et que l’Esprit vint, il pu rendre le Christ présent auprès de chacun, qu’il soit avec Paul à Athènes, Pierre à Jérusalem, Thomas en Indes, ou Jean à Patmos. Ce ne sont là que des illustrations. Quel que soit l’endroit où se trouvent les enfants de Dieu, il y a son Esprit – non pas une personne individuelle, comme nous considérons les personnes, mais ayant le pouvoir de rendre le Père et le Fils présents. Cet Esprit est placé sur les messagers de Dieu, les anges ; mais les anges ne sont pas l’Esprit. Cet Esprit est placé sur les serviteurs de Dieu, Ses messagers humains ; mais ils ne sont pas l’Esprit. L’Esprit est indépendant de tous ses agents humains ou matériels. Pourquoi n’en resterions-nous pas là ? Pourquoi ne pas savoir que l’Esprit, l’Esprit de Dieu, l’Esprit de Christ, l’Esprit de la Divinité, s’étend sur toute la terre, apportant la présence de Dieu à chaque cœur qui le reçoit ? » (M. C. Wilcox, Questions and Answers Vol. 11, 1919. éd. 1938, p. 37-39 ; éd. 1945, p. 33-35)

 

Sarepta Myrenda (Irish) Henry

 « Quest. : Pensez-vous que l’Esprit de Dieu est une personne, ou s’agit-il simplement d’une puissance par laquelle Dieu travaille, qu’Il a donnée à l’homme afin qu’il s’en serve ? Rép. : Les pronoms utilisés en rapport avec l’Esprit doivent nous conduire à comprendre qu’il est une personne, la personnalité de Dieu qui est la source de toute puissance et de la vie. » (S. M. Henry, The Abiding Spirit, 1899)

 

A. J. Dennis

« Quels termes contradictoires se trouvent dans l’expression du credo Trinitaire : ‘Dans l’unité de cette tête se trouvent trois personnes, d’une même substance, puissance et éternité, le Père, le Fils et le Saint-Esprit.’ Dans la parole de Dieu se trouvent écrites de nombreuses choses mystérieuses, mais sans prendre de risque, nous pouvons supposer que le Seigneur ne nous demande jamais de croire des impossibilités. Pourtant, les credo le font souvent. » (A. J. Dennis, Signs of the Times, 22 mai 1879)

 

D. W. Hull

« Les positions inconsistantes que beaucoup tiennent quant à la trinité, comme on la nomme, ont sans aucun doute été la cause principale de nombreuses autres erreurs. Des vues erronées sur la divinité du Christ sont à même de nous conduire dans l’erreur en ce qui concerne la nature de l’expiation. ...La doctrine que nous nous proposons d’examiner a été établie au Concile de Nicée, en 325 ap. JC, et depuis cette période, les personnes n’adhérant pas à cette doctrine particulière ont été dénoncées par les papes et les prêtres comme de dangereux hérétiques. C’est pour n’avoir pas cru à cette doctrine que les Ariens furent rendus anathèmes en 513 ap. JC. Comme nous ne pouvons suivre la trace de cette doctrine que jusqu’à l’origine de l’ « Homme du péché », et que cette doctrine fut établie à cette époque plutôt par la force qu’autrement, nous réclamons le droit de nous pencher sur la question, et de vérifier la position des Écritures à ce sujet… » (D. W. Hull, Review & Herald, 10 novembre 1859)

 

Hampton Watson Cottrell (1852 – 1940)

 « La conclusion tirée à cette époque, (celle des pionniers), était que le Saint-Esprit n’était pas une personne dans le sens où Dieu et Christ sont des personnes, sinon, la même difficulté aurait lieu concernant la présence du Saint-Esprit en tous lieux, que celle rencontrée par les Trinitaires concernant la présence de Dieu et du Christ en tous lieux. Et si l’on s’accordait ainsi, le Christ serait le fils du Saint-Esprit plutôt que celui de Dieu, comme la Bible le dit de Lui. » (Lettre de H. W. Cottrell à LeRoy Froom, 16 septembre, 1931)

 

PUISSE L'ÉTERNEL VOUS ÉCLAIRER PAR LA LUMIÈRE QUI BRILLA SUR LE SENTIER DES PIONNIERS...

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